27 avril 2009
Interview de Maïa, 3 ans et 7 mois
Une fois n'est pas coutume, je me suis fait taguer. Il s'agit de relever un défi et ensuite de transmettre le défi à d'autres blogueurs/euses. Le défi qui m’est posé est d’interviewer mon enfant en âge de parler et de vous relater les réponses. Jacques Martin peut aller se rhabiller.
Comment tu t’appelles?
Biski.
Et ton papa, comment il s’appelle ?
Mignem lapin, et toi tu t’appelles Bizi lapin et lui il s’appelle Beala lapin (ndlr : prénoms d'origine inconnue).
D’accord, on est des lapins nous ?
Oui.
Quand tu seras grande, tu voudras faire quoi comme métier ?
Heu, je veux va au travail
Et tu feras quoi comme travail ?
Moi je veux ranger ton linge un p’tit peu.
Et ton Papa il fait quoi comme travail ?
Il fait du ninateur (ndlr : ordinateur) à la maison et toi tu fais un autre linge pour le bébé.
Quand tu seras grande tu vas te marier ?
Oui.
Tu vas te marier avec qui ?
Biguine (ndlr : inconnu au bataillon).
C’est qui Biguine ?
C’est mon copain, tu sais Biguine c’est mon prince. Il va venir bientôt.
Tu vas avoir des enfants quand tu seras grande ?
Oui.
T’en auras combien ?
Un, deux, trois, y’en a trois.
Et ils s’appelleront comment tes enfants ?
Gérard, et Sigui et Piggy.
T’as quel âge toi ?
Heu, trois ans.
Et papa, il a quel âge ?
Heu, 5 ans.
Et maman, elle a quel âge ?
3 ans
Et le bébé, il a quel âge ?
Heu…. 4
Qu’est-ce que tu aimes comme choses ?
Des lettres.
Et qu’est-ce que tu n’aimes pas du tout ?
Heu, pas des trucs.
Quoi par exemple ?
Moi j’aime pas des froids (ndlr : ????)
Qu’est-ce que maman fait tout le temps ?
Toi tu fais à manger des pates, et des brocolis et des carottes.
Et Papa c’est quoi qu’il fait tout le temps ?
Du travail, du lait, de l’eau et des fleurs.
Où est-ce que tu voudrais aller en vacances ?
Oui !
Tu voudras aller en vacances où ?
À Paris.
Qu’est-ce que tu veux faire à Paris ?
Je veux faire du travail.
Quoi comme travail ?
Bob the Builder (ndlr : je crois qu'en France il est connu sous le nom de Bob le Bricoleur).
C’est quoi ta couleur préférée ?
Rose.
Et c’est quoi la couleur que tu n’aimes pas du tout ?
Pas jaune, pas bleu, pas marron, et pas noir et pas rouge et pas violet.
16:20 Publié dans Mère givrée | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : interview, star, prénoms
11 avril 2009
La reprise
Alors c’était comment la reprise du bureau ? Vous aimeriez bien savoir ? Et ben voilà : c’était ni bien ni mal. Le premier jour, exilée sur le bureau d’un collègue en congé parce que mon bureau à moi était encore occupé, je me suis pas mal demandée ce que je faisais là. Entre les diverses démarches pour récupérer des mots de passe de messagerie et des identifiants pour le nouveau système de gestion du temps (je dois pointer maintenant, hé hé), la journée ne m’a pas semblé trop longue. Mais j’ai tenu à faire part à mon conjoint de mon projet de ne travailler que 4 jours par semaine.
Le second jour, une grosse vague d’ennui m’est tombée dessus. Mais qu’est-ce que je pouvais bien lui trouver à ce boulot ? Le premier ministre a ensuite annoncé tout un tas de mesures pour combattre les effets de la récession, incluant divers taxes et révision des prestations sociales. Je me suis dit que je n’étais pas prête de pouvoir m’offrir un jour de travail en moins par semaine. Et puis le bus a mis cinquante ans, je suis arrivée à la crèche juste 15 minutes avant la fermeture. Cette vision de journées plombées d’ennui couronnées par une course contre la circulation pour éviter à mes petits de passer trop de temps à la crèche ne m’a pas réchauffé le cœur.
Le troisième jour, mon site web est tombé en panne, mais uniquement depuis mon poste. J’ai fait un truc de boulot utile et après j’étais crevée. Je suis partie plus tot, et j’ai pu arriver à la crèche à une heure raisonnable. Mieux que la veille. Mais j’ai récupéré mon petit avec un œil tout verdâtre et collé et on m’a gentiment expliqué que s’il était pareil le jour suivant il ne serait pas admis à la crèche. Stress. Manquer le bureau alors que je suis à peine revenue ?
Le quatrième jour, l’œil de mon petit était redevenu normal. Je me suis offert un bon latte et de la brioche pour le petit déjeuner. Et j’ai trouvé plein de choses passionnantes à faire au bureau. Ca va peut-être s’arranger en définitive.
15:15 Publié dans Mère givrée | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : boulot, travail, santé
03 avril 2009
La défaite
Hélas, la semaine touche à sa fin, et aucun de mes stratagèmes pour prolonger mon congé maternité n’a fonctionné. Mon fils a bien essayé de participer à l’effort de guerre en simulant la conjonctivite et la diarrhée aigue. Ma fille y a mis du sien aussi, pour me faire mettre en arrêt maladie pour cause de surmenage. Mais au jour d’aujourd’hui (et non pas au jour d’hier ou au jour de demain), nous devons faire ce constat troublant : nous avons perdu la partie. Tout le monde est en forme et adore la crèche. Je trouve même que certains adorent un peu trop la crèche, mais c’est un autre sujet. Bon c’est pas tout ça, mais faut que je prépare mon sac, que je remette la main sur mes cartes de visite et que je mette à jour mon agenda. Heureusement que les petits sont à la crèche, ça va me laisser un peu de temps pour me préparer. Tiens, ça me rappelle un billet que j’ai posté il y a deux ans et demi, à voir ici.
16:43 Publié dans Mère givrée | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : capitulation, au boulot
31 mars 2009
Je po-si-tive
Tous les spécialistes s’accordent pour recommander une attitude positive aux pauvres parents confrontés à un enfant difficile. Ne pas s’énerver, ne pas hausser le ton et toujours mettre en valeur les bons cotés de l’enfant, en ne soulignant pas outre mesure ses travers. Mmmmh, je crois que ces spécialistes n’ont jamais eu d’enfants professionnels de la colère dramatique en public.
Moi je veux y croire quand même. Tout mon être se tend pour rester positive face aux assauts répétés de mon monstre en jupette. Mais j’avoue avoir du mal à comprendre ce qui peut bien lui passer par la tête dans ses moments les plus extrêmes. Voici cependant une reconstitution de son cheminement mental, basée sur son comportement lors de la séance post-crèche d’hier. Attention, âmes sensibles : c’est du costaud.
"Maman me demande si je veux rentrer à la maison avec elle et le bébé maintenant, ou si je veux rester encore un peu pour jouer avec mes copains. Bon. Moi je préfère rester avec mes copains. Je vais le dire à maman. Elle est d’accord, ouf. Oui, mais sauf que je préfère aussi rentrer à la maison avec maman et le bébé. Je vais le dire à maman. Elle me demande si je suis sure que je veux rentrer à la maison. Alors je crie. Aaaaaaaaaaah. Elle me tend la main. Je croise les bras et baisse la tête, je vais quand-même pas lui répondre, elle a qu’à comprendre mieux. Apparemment, c’est raté. Elle a vraiment compris que je voulais rentrer à la maison, alors que c’est exactement ce que je lui ai dit. Alors je m’assoie par terre. Mais pourquoi est-ce que maman tient absolument à ce que je ne reste pas assise au milieu du trottoir ? Tiens, quand elle me tire par le bras comme ça pour que je ne m’arrête pas au milieu de la route, j’avance toute seule. Ce serait un bon moyen pour rentrer à la maison sans me fatiguer. Mais bon, il faut pas qu’elle me démasque. Alors je vais crier. Aaaaaah. Mais qu’est-ce qu’elle fait ? Pourquoi elle me lâche ? Marcher toute seule ? Elle est pas folle celle-là ? Je préfère m’allonger sur le ventre au milieu du trottoir. Tiens c’est marrant, j’arrive à ramper en arrière. Au fait : aaaaaaaaaah. Mais mais mais, maman s’en va sans moi, elle va pas me laisser là ? Mais je ne vais pas courir vers elle quand-même, ce serait trop fatigant. Bon allez, je l’appelle très fort, et je me mets a genoux. Ouille, ça pique les genoux. Tiens, voilà maman qui arrive pour me chercher. C’est peut-être parce que je l’ai appelée ? Elle est bizarre. Bon, j’ai oublié de crier un peu. Aaaaaah. Tout le monde me regarde. C’est le moment de leur montrer combien je suis malheureuse et donc obligée de traverser la route en courant. Maman me rattrape de l’autre coté de la route. Tiens, elle n’a pas l’air content. Quoi ? Il ne faut pas traverser la route toute seule ni courir comme une folle sur le trottoir ? C’est bien la première fois qu’on me dit un truc pareil, depuis hier en tous cas. La pauvre, elle a l’air un peu fatiguée. Je vais l’aider à me trainer par le bras : je ne vais faire exprès de tomber qu’une fois tous les 3 mètres. Etc."
Quand nous connaitrons mieux les rouages du cerveau de ces créatures, nous serons peut-être en mesure de les dompter ? Courage, la recherche avance…
12:44 Publié dans Mère givrée | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : calme, tranquillité, zen
27 mars 2009
Fine stratège
Pour donner suite à ma note précédente, je dois dire que je ne me laisse pas abattre. J’ai même échafaudé toute une série de stratégies plus ingénieuses les unes que les autres. Comme j’ai du mal à être objective quant à mes propres inventions, je soumets mes idées au vote du public.
1 – Acheter un poupon de 63 cm, l’habiller avec les vêtements de mon fils. Je confie ce poupon aux bons soins de la crèche, et ainsi je peux continuer à m’occuper de mon canard à moi. Les dames de la crèche ne sentent pas flouées puisque je les laisse faire leur travail, et avec un peu de chance on aura même une réduction de 0,005% sur la garde du poupon. Quant à mon employeur, je lui expliquerai sur le ton de la conspiration qu’il ne faut pas contrarier ces dames de la crèche et qu’il est vital pour la sureté des nations du rugby qu’elles continuent à croire qu’elles s’occupent de mon fils, mais que du coup je ne peux pas retourner au travail parce qu’il faut bien quelqu’un pour surveiller le vrai enfant.
2 – Demander à un hypnotiseur professionnel de me persuader que nous sommes le 27 mars pour toujours. Ainsi, je pourrai légitimement continuer à vivre ma vie de mère au foyer. Et personne ne pourra rien trouver à y redire, puisque je serai de bonne fois.
3 – Faire une apparition de 30 minutes au bureau une à deux fois par semaine, en laissant la poussette de mon fils dans le parking. Laisser un peu de désordre sur mon bureau, une veste sur le dossier de ma chaise et un agenda plein de dates de réunion à l’extérieur bien en vue. De cette façon, tout le monde sera convaincu que je suis de retour et n’y verra que du feu.
Alors qu’en pensez-vous ? Je dois dire que la solution 1 est de loin la plus réaliste, malgré son prix couteux : un poupon + des frais de crèche, ça peut chiffrer pas mal. Mais bon, avec quelques froncements de sourcils à la Jack Shepard et une photo de Jack Bauer dans mon portefeuille, je me sens capable de convaincre la terre entière. J’ai peur que la solution 2 ne me fasse passer pour une illuminée… Quant à la 3 (que je tiens de l’admirable série de mon enfance « Vivement Lundi »), elle est de loin la plus fatigante, parce que je devrais effectivement me rendre au bureau de temps en temps, faut pas pousser quand-même. Et ça me couterait une vraie fortune en Magnum amandes pour acheter le silence de mes collègues.
16:38 Publié dans Mère givrée | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : stratégie, machiavel, conspiration
26 mars 2009
Non
Pas la peine de me voiler la face : je retourne au bureau bientôt. Quand j’ai reçu un courrier des Ressources Humaines pour me confirmer la date, j’ai fait celle qui était moyennement concernée. Le 6 avril ? Pffff, mais qui sait si le 6 avril est une vraie date qui finira vraiment par exister ?
Après, j’ai fait du shopping pour camoufler mon corps, histoire de ne pas faire trop pitié aux collègues. J’ai trouvé plein de jolis petits pulls et d’adorables petits robes lors de ma virée à Paris. Mais bon. Ca ne voulait pas dire pour autant que j’allais un jour les porter pour aller travailler, non ?
La semaine dernière, la directrice de la crèche m’a longuement entretenue de l’adaptation de mon petit : quand, comment, combien de temps, et comment va le moral de la maman, et serait-il possible de décrire en détails la journée type du bébé sur un joli morceau de papier... Mais bien sur je n’ai rien retenu, on a bien le temps d’y penser non ?

Et maintenant nous sommes le jeudi d’avant le lundi de ses débuts à la crèche.
Hier, il s’est mis à hurler quand il a vu la demoiselle qui allait s’occuper de lui. Et la directrice m’a redemandé d’écrire la journée type du petit pour qu’elles puissent s’organiser en conséquence. Alors je m’exécute. Et je pense à mon pauvre poulet, qui pleurera dès qu’il verra la fille chargée de s’occuper de lui toute la journée. Et comment arrivera-t-il à faire ses 3 + 1 heures de sieste quotidienne dans cette crèche pleine d’enfants trop bruyants ? Et comment ces dames, au demeurant très professionnelles, réussiront-elles à lire dans ses doux yeux noisette ?
Je ne vois qu’une solution : non, non et non. Je me montre tellement raisonnable, je m’admire.
14:28 Publié dans Mère givrée | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : non, déni, niet
27 novembre 2008
Les petits plaisirs
A me lire, j’aurais presque l’impression que les bébés et leur maintenance sont les pires choses qui me soient arrivées. Que nenni. Etre une maman, c’est surtout plein de bonheurs. Mes petits plaisirs du moment :
- Quand mon petit dernier met ses petites mains sur mon sein quand il boit, comme pour faire venir le lait plus vite.
- Quand ma grande me raconte sa vie pendant le diner, avec son air sérieux de grande personne de 70 ans.

- Quand ils sont tous les deux dans leur lit à l’heure de la sieste, que je me glisse dans le mien avec des catalogues de meubles et des magazines de décoration que je feuillette jusqu'à ce que je m’endorme dessus.
- Le matin quand je savoure un bol de porridge et un thé brulant en lisant les blogs des copains, après la première tétée du petit et avant d’habiller la grande.
- Echanger des propos sur tout et rien avec mon époux, une fois les petits couchés, pendant qu’il trifouille son ordinateur et que je regarde vaguement l’enregistrement de l’épisode du jour de Buffy.
16:22 Publié dans Mère givrée | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : porridge, sieste, bébés
22 septembre 2008
Tic tac

Toutes les lignes de ma to-do list sont rayées: j’ai fini le boulot, j’ai fêté l’anniversaire de mon ainée, j’ai tout préparé pour qu’elle puisse le fêter une seconde fois à la crèche aujourd’hui, je suis arrivée au fond de mon panier de linge sale (merci la machine à laver et le soleil). Maintenant, je peux vraiment attendre le suivant.
A moi les plateaux télé, les petites occupations égoïstes comme le chouchoutage intensif d’agenda ou la rédaction de notes fondamentales dans mes petits carnets. Le seul truc qui me manque vraiment par rapport à mon congé mat précédent, ce sont les programmes télé de France, et plus particulièrement Plus belle la vie et cette série autrichienne dont les héros sont un joli policier brun et son berger allemand (pas moyen de me souvenir du titre : « Helmut et son chien » ou « Ernst le chien policier » ???). Enfin, j’ai trouvé un bon palliatif : les émissions présentant de vrais gens et leurs maisons, qu’il s’agisse de la vendre, de la rénover ou de l’acheter. Elles pullulent sur les chaînes irlandaises et britanniques, et je me délecte.
Voilà : tic tac, tic tac, prends ton temps petit gars, maman doit faire plein de siestes. Tic tac.
14:56 Publié dans Mère givrée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : attente, temps, horloge
18 septembre 2008
Table rase

Aujourd’hui j’ai débarrassé mon bureau. Officiellement je travaille jusque demain soir, mais ma boss m’a bien dit que demain c’était pas la peine de venir pour autre chose que le lunch (elle l’a bien répété trois fois, au cas où je comprenne pas). D’ailleurs je suis invitée dans un restaurant français trop bien. Mais bref, j’ai tout bien rangé, trié, jeté, mon bureau est comme neuf, prêt à accueillir la remplaçante de ma remplaçante.
En tout dernier lieu, j’ai décroché mes cartes postales de Paris et les magnifiques œuvres de ma fille de mon tableau d’affichage. La, je me suis sentie mal. Sur le tableau en feutre gris ne restaient qu’une douzaine de punaises dorées, qui me scrutaient comme autant de petits yeux et me disaient tout bas : « C’est fini, va-t-en, on veut plus de toi ici ». Et il y a mieux : pendant toute la journée je n’ai pas arrêté de faire le truc de la dernière fois : « c’est la dernière fois que je me gare sur ce parking », « c’est la dernière fois que je vois ces grues par ma fenêtre », « c’est la dernière fois que j’évite ce type », « c’est la dernière fois que je prends un assortiment de salade chez Dunnes pour mon déjeuner »… Pathétique. Mais pourtant je vais y revenir dans ce bureau !
Voila : ca fait des semaines que j’attends ce dernier jour de travail, et maintenant j’angoisse à l’idée de m’arrêter. J’ai cette impression que c’est la fin de la rigolade, que maintenant il va vraiment falloir engendrer et assurer côté instinct maternel. Plus moyen de se planquer derrière des cahiers des charges et des plannings. Maintenant c’est « allaite ou crève ». Brrrrr, comment peut-on demander à une faible femme de relever un tel challenge ? La femme moderne est admirable.
Vous l’aurez remarqué, je suis du genre qui sait pas ce qu’elle veut. J’admire ces femmes qui savent faire un choix et qui décident de faire maman à temps plein une fois pour toutes, ou non. Moi j’oscille. Vous verrez : deux semaines après avoir repris le boulot, je serais déjà en train de calculer si on s’en sort financièrement au cas où je décide de travailler moins ou plus du tout à l’extérieur de la maison.
Sinon, hier j’ai voulu regarder La Boum sur mon nouveau lecteur de DVD et le son ne marchait pas. C’est quoi ce bordel ?
23:43 Publié dans Mère givrée | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bureau, vide, flip
11 septembre 2008
La méprise
La vie est pleine d’incohérence. En vue du temps que je vais passer en dehors du bureau dans l’attente de la naissance de mon second, je me suis concocté une petite sélection éclectique de romans. Histoire de roder mon nouveau canapé, emmitouflée dans une couverture en polaire. On a les fantasmes qu’on peut.

Mais c’est pas moi qui clamais hier haut et fort que le congé maternité ne laissait pas de temps pour se reposer ? Avec tout ça, faut pas s’étonner si je me sens frustrée, empiète sur mon temps de sommeil pour finir mes bouquins, et ne fais pas assez de lait pour nourrir mon petit. Ah merci les boutiques de livres en ligne, grâce à vous les femmes ont les pires difficultés à mener à bien leur allaitement !
23:26 Publié dans Mère givrée | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : livres, canapé, glande

